Extrait article. – C’est une expérience surprenante que de se retrouver au sein d’un troupeau de 300 bêtes à cornes, qui ne se soucient guère de vous bousculer sans même un mot d’excuse, qui narguent votre faible agilité à les suivre dans les pentes ardues et broussailleuses, à vous regarder franchir le Jabron en tentant de garder les pieds au sec, traverser les ravines sans trébucher, et résister à une petite balade de quatre heures pendant laquelle aucune pause n’est permise. (SJ. 26/10/2018)